Review : Susan Hopper : Les forces fantômes, d’A. Plichota et C. Wolf

Bonsoir tout le monde, j’espère que vous allez bien ! Ce soir, je vous retrouve pour la suite et fin de Susan Hopper, une duologie d’Anne Plichota et de Cendrine Wolf : Les forces fantômes. Enjoy !

Le résumé : « Après des années passées dans l’orphelinat des Highlands en écosse, Susan goûte enfin au bonheur d’être accueillie par Helen Hopper, la femme au parfum perdu. Très vite, pourtant, le passé revient la hanter. Douze de ses aïeux démoniaques se sont installés non loin du manoir des Hopper, bien décidés à réveiller la malédiction qui pèse sur elle. Ils ont laissé Eliot, le fils des Hopper, dont elle est follement amoureuse, entre la vie et la mort. Dans sa lutte contre les puissances du mal, Susan peut compter sur la bienveillance d’Alfred, le grand-père fou au cœur tendre, et de Georgette, sa chienne facétieuse. Malgré la malédiction et ses conséquences effroyables, elle veut devenir Susan Hopper. »

Mon avis : Susan Hopper aura été un plaisir jusqu’au bout : j’ai adoré retrouver tous les personnages, en particulier Helen, qui n’avait qu’un rôle secondaire dans le premier tome. Là, on la retrouve dans chaque chapitre, sa relation avec Susan est mise en avant et on touche aussi aux insécurités du personnage, son côté « étouffé » par sa bonne éducation, sa solitude, son envie d’être aimée. Finalement, je la trouve très semblable à l’héroïne, et cela lui donne encore plus de profondeur !

Ensuite, Susan elle-même est un coup de cœur : tellement sensible, timide, traumatisée par les fantômes de sa famille, et par les souvenirs des différentes familles d’accueil… On sent ce besoin touchant d’être enfin acceptée quelque part, cette volonté désespérée de s’accrocher à quelque chose. Et évidemment, Susan est toujours aussi courageuse, et parfois même assez drôle. J’ai bien aimé Eliot aussi, mais pour moi, il est secondaire dans ce tome, il apparaît moins que dans le premier, son rôle est surtout de réconforter Susan.

Concernant l’intrigue, j’ai tout de même trouvé que le tome se lisait un peu vite, que les sentiments et les actions auraient pu être un peu plus développées, pour qu’on ait le temps de se mettre dedans. Bon, j’ai quand même eu une paire de frissons d’angoisse au cours du livre, mais le final aurait pu être accentué ! Je m’attendais à ce que les deux méchants ancêtres, Daniel et Morris, soient un peu plus combatifs, ou que Meredith elle-même déploie une sorte de puissance terrifiante et maléfique, une sorte de Voldemort au féminin… Mais bon, peut-être que la série s’adresse à un public plus jeune que moi, et qu’il ne fallait donc pas trop choquer. En tout cas, si j’ai aimé ce tome, c’est surtout pour les scènes adorables entre Helen et Susan.

Enfin, mention spéciale au personnage d’Alfred, le grand-père excentrique, que je trouve vraiment très émouvant. Pour moi, c’est le genre de personne qui prend tout à la légère et s’invente une personnalité comique et joyeuse pour ne pas montrer ce qui le touche. Une fois qu’on l’a compris, il prend une toute nouvelle force, surtout dans ses tentatives pour être lui aussi accepté chez les Hopper.

Bref, cette série ne m’a pas déçue, je suis contente de l’avoir lue et qui sait, peut-être que j’attaquerai aussi Tugdual, une autre série (qui a l’air plus dark) des mêmes auteures !

Ma note : 18/20

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