Review : Le mariage de Figaro, de Beaumarchais

Coucou tout le monde, j’espère que la semaine s’est bien passée ! Je vous retrouve aujourd’hui, puisque j’ai fini Le mariage de Figaro, de Beaumarchais. Je vous avais dit sur instagram que je voulais alterner classiques et autres livres, cette année, et j’ai plutôt bien commencé ! Voici d’abord le résumé de cette pièce.

Le résumé : Figaro, serviteur du Comte, s’apprête à épouser Suzanne, elle aussi servante du Comte et de la Comtesse. C’est sans compter le médecin Bartholo et la gouvernante Marceline, décidés à rompre le mariage, l’un par soif de vengeance et l’autre par jalousie pour la mariée. De plus, le Comte lui-même est tenté de faire repousser le mariage puisqu’il s’est épris de Suzanne et multiplie les propositions déplacées. Pendant ce temps, le jeune Chérubin, amoureux fou de la Comtesse, espère la séduire, malgré la disgrâce dans laquelle il s’est placée, et qui le force à partir à l’autre bout de l’Espagne…

Mon avis : J’ai donc beaucoup aimé cette pièce, moi qui ne suis pourtant pas très amatrice de théâtre, d’habitude ! Déjà, le fait que les personnage soient décrits par l’auteur avant la pièce permet de voir tout de suite qui est qui et de se faire une idée du caractère de chacun avant l’acte III. Ensuite, il y a beaucoup de sensibilité dans Le mariage de Figaro, surtout dans les personnages de la Comtesse et de Chérubin, qui m’ont plutôt émue. Je les ai trouvés très délicats, ce qui change un peu des pièces style Molière où il n’y a que du comique, du comique et encore du comique. Ici, on trouve de vrais passages émouvants, et la pièce fait passer du rire aux larmes !

J’aime aussi beaucoup la place accordée aux femmes : elles jouent un rôle actif, se montrent drôles, intelligentes, déterminées, vives, et on trouve un magnifique éloge de la cause féminine fait par Marceline. Au vu du contexte historique de l’oeuvre, j’ai trouvé que la critique était très juste et courageuse.

Concernant l’intrigue, on ne s’ennuie pas un seul instant, tellement les plans se forment, s’emmêlent, sont déjoués et se reforment aussitôt ! Même si Le mariage de Figaro est bien plus long que la plupart des pièces, il se lit comme un roman (avec l’avantage d’être écrit en prose, donc plus accessible pour ceux qui n’aiment pas le théâtre classique). Il s’agit normalement d’un deuxième tome, que l’on peut lire après Le Barbier de Séville, mais pour ma part, je n’ai jamais lu ce premier tome et ça ne m’a pas gênée pour comprendre l’histoire.

Enfin, le personnage de Figaro, même s’il n’a pas été mon préféré, est plutôt agréable et réserve son lot de surprises puisque de nombreuses révélations l’attendent dans cette pièce ! On lui retrouve également un petit côté Scapin qui le rend attachant.

Voilà, Le mariage de Figaro a donc été une très bonne lecture pour moi ! Là, je pense que mon prochain classique sera l’Idiot de Dostoïevski, mais en attendant, je vous retrouve bientôt avec Wonder Woman – Warbringer, de Leigh Bardugo !

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