Review : Red Queen (tome 1), de Victoria Aveyrard

Hey ! J’espère que vous allez bien et je suis heureuse de vous retrouver en ce début de semaine pour Red Queen, premier tome d’une trilogie dystopique écrite par Victoria Aveyrard !

Le résumé : « Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple. »

Mon avis : J’ai dévoré ce premier tome : les dystopies m’avaient manqué, depuis Hunger Games et Divergente. On découvre le royaume de Norta sans être perdu, ce qui est plutôt agréable. J’aime aussi les Argents et leurs pouvoirs démesurés, ils m’ont fascinée dès les premières pages : imaginez, des gens pouvant maîtriser tout ce qui se trouve autour de vous, que ce soit le feu, l’eau, le métal, les pensées ! Evidemment, ils font des ennemis géniaux :p

Ensuite, concernant les héros, j’aime bien Mare et Maven, le prince argent auquel elle se trouve promise malgré elle. Mare a vraiment des pouvoirs fantastiques que j’ai trouvés encore plus impressionnants que ceux des argents, et elle n’est pas dénuée de caractère et d’humour, ce qui m’a vraiment plu. Pourtant, ceux qui m’ont réellement fait accrocher à Red Queen, ce sont les personnages secondaires : j’ai trouvé l’histoire de Julian et de Sara très dure mais émouvante, le colonel Macanthos m’a fait l’effet d’une femme forte et admirable, et bien qu’elle soit de loin le personnage le plus détestable du roman, la reine Elara m’a fascinée par sa puissance et sa détermination. On lui retrouve un petit côté Cersei Lannister…

Par contre, je trouve que pour une dystopie, ce premier tome est un peu simpliste : à croire que les Argents sont tous stupides. Une distinction très (trop ?) nette est faite dès le départ entre les Argents et les Rouges : les premiers sont les méchants, tous, et les seconds sont les gentils, tous. J’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de nuance, cela rendrait peut-être le tome plus intéressant (et un peu moins prévisible par moments) : si certains Argents rejoignaient vraiment la cause Rouge ? Enfin, peut-être que cela va se produire dans les deux prochains tomes, je vous tiendrai au courant !

Finalement, Red Queen annonce une trilogie très prometteuse : bien qu’on reste globalement dans l’atmosphère de la cour, certains autres lieux sont mentionnés, comme la Ville Grise, ce bidonville sombre et pollué, ou le QG des rebelles Rouges : j’ai hâte de les découvrir plus en détails dans les prochains tomes, et j’espère vraiment que l’auteure va emmener Mare et Cal (un Argent qui n’a clairement pas signé pour avoir une révolution sur les bras) découvrir d’autres coins de cet univers qui parait déjà riche et complexe !

Ma note : 17/20

 

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