Review : Les Hauts de Hurlevent, d’Emily Brontë

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë, que j’ai lu en anglais (Wuthering Heights) aux éditions Penguin Classics !
 
Le résumé : « Lorsque Mr Earnshaw ramène d’un voyage un enfant abandonné, Heathcliff, les réactions de ses enfants évoquent les orages qui s’abattent sur le domaine des Hauts du Hurlevent. Le fils Hindley n’accepte pas cet enfant sombre et lui fait vivre un enfer. La fille, Catherine, se lie très vite à lui, d’un amour insaisissable et fusionnel.
Tous trois grandissent, dans cet amas de sentiments aussi forts qu’opposés. Heathcliff devient un homme sans scrupule, qui jure de se venger des deux hommes ayant empêché le déploiement de son amour : Hindley, le frère ennemi, et Edgar, le mari de Catherine. La destruction de ces deux familles et de leurs descendances constitue alors son seul objectif. Dans les paysages sauvages et immuables des landes du Yorkshire, les déchirements sont nombreux, et cohabitent dans une passion extrême et des tourments destructeurs… »
Mon avis : Dans l’ensemble, Les Hauts de Hurlevent a été une bonne lecture, mais pas un coup de cœur. J’ai aimé l’atmosphère lugubre de ce roman, et l’angoisse qui pèse tout le temps dans les deux familles opposées (Earnshaw et Linton) mais je n’ai pas réussi à être vraiment emportée dans l’histoire, parce que je ne trouvais aucun personnage à qui m’attacher vraiment : Lockwood, le narrateur, ne se livre pas beaucoup, Ellen Dean, la deuxième narratrice, rapporte les faits passés mais ne s’implique pas personnellement, et les membres des deux familles sont tous plus ou moins antipathiques, ce qui empêche de réellement compatir quand ils souffrent.
J’ai tout de même apprécié la passion dévastatrice entre Heathcliff et Catherine, et leur volonté de se rejoindre et e se détruire à la fois. D’ailleurs, Heathcliff m’a tout de même un peu impressionnée dans sa détermination à se venger : on plonge dans une noirceur d’âme terrible et dans tous les ravages de la jalousie.
Pour ce qui concerne la lecture en anglais, je n’ai pas trouvé le livre compliqué à lire, hormis les passages de Joseph, le serviteur, qui parle dans une sorte de patois anglais et qui demande des efforts de compréhension. Sinon, la langue n’a pas été une barrière et au contraire, je pense que l’on peut mieux apprécier un livre dans sa langue d’origine. Les éditions Penguin Classics sont parfaites pour ça !
Comme c’est un roman de sentiments, l’action n’est pas très rapide, j’avoue que j’ai parfois sauté des paragraphes. Il y a des moments où l’action est racontée très longuement, je me suis passée de certaines descriptions.
Bref, Les Hauts de Hurlevent reste tout de même une lecture que j’ai appréciée, plus pour l’ambiance sombre et cette sorte de plongée au cœur du Mal que pour l’histoire en elle-même. Je le recommande tout de même, puisque c’est un classique anglais remarquablement bien écrit (j’ai fondu devant la tirade de Catherine : « I am Heathclif » !)
Ma note : 16/20

 

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