Review : Flocons d’amour, de L. Myracle, M. Johnson et J.Green

Hello tout le monde, on se retrouve aujourd’hui pour Flocons d’amour, un roman à trois auteurs : John Green, Maureen Johnson et Lauren Myracle. Ne nous attardons pas sur le fait que je commente un livre d’hiver en plein été, et voyons plutôt le résumé !
Le résumé : « 24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieux de nulle part qui vous ferait presque oublier le repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent »
Mon avis : Je ne vous cache pas qu’en voyant le titre et le résumé, je doutais un peu de la qualité de ce livre ; d’ailleurs, il a attendu quelques mois dans ma bibliothèque avant que je me décide à le lire. Mais finalement, je ne suis pas du tout déçue, et j’ai même été surprise de voir quelques critiques qui le descendaient salement sur Babelio !
Flocons d’amour est écrit par trois auteurs, donc divisé en trois parties égales, et chaque auteur a sa partie. Les différents styles ne m’ont pas gênée à la lecture, puisque l’univers reste le même et que les personnages sont liés entre eux. Je crois que j’ai préféré la première partie de l’histoire, celle écrite par Mauren Johnson : on y rencontre Jubilé, obligée d’aller rejoindre ses grands-parents à la veille de Noël à cause d’un imprévu, alors qu’elle prévoyait de le fêter avec son copain. La tempête fait arrêter le train à proximité de Gracetown, où elle rencontre Stuart, un garçon qui l’héberge. Jubilé, vexée par l’indifférence dont fait preuve son copain en apprenant ce qui lui arrive, se met alors à réfléchir à leur relation. Le tout se passe sur fond festif, évidemment, avec Noël, la neige, les décorations. Dans cette histoire, il n’y a que la mère de Stuart, Debbie, qui m’a un peu dérangée, mais je crois que c’était voulu par l’auteure, puisqu’elle dérange aussi l’héroïne.
J’ai bien aimé les trois romances présentées dans ce livre, je les ai trouvées réalistes et sensibles en même temps. Comme c’est un livre de Noël, il n’y a pas vraiment de « grosses crises », celles qui font pleurer tout le monde et qui permettent un dernier renversement. C’est bien aussi, puisqu’on voit mieux les personnages se rapprocher pas à pas.
Certes, Flocons d’amour n’est pas un roman d’intelligence. Et alors ?  Le principe est de se laisser porter par ces trois histoires tendres, drôles (un peu niaises parfois, ne le cachons pas), où personne ne meurt et où le monde n’est pas à sauver, et ce livre peut offrir un bon moment de douceur et de plaisir. J’ai beaucoup aimé l’humour de John Green et celui de Mauren Johnson. Margaret Myracle m’a moins convaincue dans la dernière histoire : je trouvais son héroïne bizarre, un peu excessive, un peu égoïste, mais ça se laisse tout de même lire. Rien qui selon moi ne justifie les critiques amères de Babelio.
J’espère donc que vous pourrez lire ce livre et que vous passerez un aussi bon moment que moi ! Par contre, un conseil : lisez-le en hiver. Le lire quand le ciel est bleu dehors et qu’il fait 25°, ça casse un peu l’ambiance. 😉
Ma note : 17/20

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