Review : Phobos 2, de Victor Dixen

Hello ! Aujourd’hui, je vous présente Phobos 2, de Victor Dixen (vous pouvez trouver ma critique du 1er tome ici !) aux éditions Robert Laffont !

Le résumé : « REPRISE DE LA CHAÎNE GENESIS DANS
3 SECONDES…
2 SECONDES…
1 SECONDE…

ILS CROYAIENT MAÎTRISER LEUR DESTIN.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis. Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

ELLE CROYAIT MAÎTRISER SES SENTIMENTS.

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour. Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

MÊME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE, IL EST TROP TARD POUR OUBLIER. »

Mon avis : Ce deuxième tome est largement à la hauteur du premier ! J’ai dévoré Phobos 2. Pendant tout le tome, on a des rebondissements inattendus, une intrigue qui devient de plus en plus complexe… Et puis, MARS. Ça y est. On y est. J’avais vraiment hâte de voir comment Victor Dixen allait utiliser cette planète, et au fond, peut-être que j’avais un peu peur aussi de décrocher sous une masse de loi mathématiques, de données physiques, etc. Eh bien, pas du tout ! L’auteur sait se mettre à la place de ceux qui n’y connaissent rien, et le livre ne se transforme pas en encyclopédie de l’espace. Les habitats dans lesquels vivent les prétendant(e)s sont décrits simplement, mais en faisant comprendre tout l’aspect technique, il y a même des schémas, je trouve que la planète est très bien exploitée ! A la lecture, on ressent la même fascination que les prétendant(e)s : pensez, des tempêtes, des vents terribles, une gravité réduite, du rouge à perte de vue, des nuages de carbone gelé… On sent que l’auteur connaît son sujet, et on le suit sans problème dans ce nouvel univers passionnant.

Ensuite, au niveau des personnages, on continue à en apprendre plus sur eux : j’ai été très heureuse de découvrir une nouvelle facette d’Alexei, ou de Liz. Au fur et à mesure du tome, on sent que les relations entre les prétendant(e)s ne vont pas être aussi simples qu’on pouvait le penser dans le premier tome. Dans Phobos 2, tout s’emmêle : de nouveaux liens se tissent, d’autres sont mis à l’épreuve, et certains semblent prêts à se rompre… Léonor se retrouve au cœur des histoires de chacun, puisqu’elle a plus ou moins pris les commandes de l’expédition. Mozart et Marcus sont plus que jamais rivaux, Kenji s’entoure de mystères, et il y a toujours le mystérieux prétendant hypnotisé, qui plane comme une menace mais dont on ne sait rien…

J’ai tout de même été très contente de retrouver mon couple préféré : les Fangtao <3 Trop de mignonnitude avec ces deux-là, j’aime beaucoup le fait que Fangfang, que l’on peut trouver froide voire un peu soûlante, soit aussi une personne très attentionnée, comme sa rencontre avec Tao le laissait supposer.

Côté Terre, on devine que de plus grands personnages vont peut-être entrer en scène : Atlas Capital, le mystérieux patron de Serena, s’implique de plus en plus, mais indirectement, avec toujours un peu de retrait : finalement, je ne sais pas qui tire vraiment les ficelles de Genesis : Serena, ou Atlas ? Il faut avouer que notre productrice exécutive préférée est meilleure que jamais, son esprit manipulateur et retors franchit toujours de nouvelles limites, mais elle joue avec le feu ! Certes, elle est très puissante, mais elle est aussi de plus en plus seule : atout ou inconvénient ? A voir.

Enfin, Andrew et Harmony, deux personnages qui restaient très en retrait dans Phobos 1, sont ici plus développés. Pour ma part, j’adore Harmony, je la trouve vraiment adorable : sa douceur, son histoire que l’on apprend un peu et qui suscite forcément la compassion, l’amitié qui se développe entre elle et Andrew, tout m’a plu. Pourtant, eux aussi courent de graves dangers…

Bref, Phobos 2 soulève encore plus de questions, et la plume de Victor Dixen sait rendre le récit vivant et addictif ! Encore une fois, dans ce livre, on a presque l’impression de visionner un film, avec une écriture très cinématographique, des « cut », des « champ », « hors-champ », « contrechamp », tous ces procédés que l’on avait déjà dans le 1er tome et qui rendent la série très facile à lire !

Ma note : 20/20

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *